Meizu 16th : le test by PhoneDroid.fr !

Meizu 16th : le test by PhoneDroid.fr !
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Contrairement aux autres marques qui essaient de nous en mettre pleins les yeux à chaque nouveau modèle, Meizu a choisi le retour aux sources et la discrétion dans le design de son dernier flagship. Derrière ses apparences de smartphone sage et timide se cache tout un arsenal de dernières technologies qui font du Meizu 16th un concurrent impitoyable face à des Xiaomi Mi 8, OnePlus 6T et autres Huawei Mate 20 !

meizu 16th

 

Fiche Technique du Meizu 16th

Modèle : Meizu 16th
Taille de l'écran :6 pouces
Type d'écran :Super AMOLED
Résolution de l'écran :Full HD+ 2160 x 1080 pixels Ratio 18:9
OS :Flyme UI 7.0 basé sur Android 8.1 Oreo
Processeur :Qualcomm SDM845 Snapdragon 845 (10 nm) Octa-core (4x2.8 GHz Kryo 385 Gold & 4x1.7 GHz Kryo 385 Silver)
Puce graphique :Adreno 630
Mémoire :6/8 Go LPDDR4X selon version
Mémoire interne :64/128 Go selon version
Extensible par Micro SD :Non
Appareil photo :Dual Sony IMX380 12mpx f/1.8 + Sony IMX350 20mpx f/2.6
Appareil photo avant :Sony IMX376 20mpx f/2.0
Reconnaissance faciale :Oui
Double SIM :Dual Nano SIM
Réseau :Compatible 2G/3G/3G+/H+/4G/4G+ de catégorie 16
Fréquences :2G GSM: B2/B3/B5/B8 3G WCDMA: B1/B2/B4/B5/B8 4G FDD-LTE: B1/B2/B3/B4/B5/B7/B8/B20 4G TDD-LTE: B40
WiFi :802.11a/b/g/n/ac 2x2MIMO support 5GHz et 2.4GHz Wi-Fi,
Bluetooth :Bluetooth 5.0, support BLE
NFC :Non
Capteur d'empreintes digitales :Oui, sous l'écran
Batterie :3010 mAh
Dimensions :150. 5x 73.2 x 7.3 mm
Poids :152 grammes
DAS :Tête : 0.780 W/kg - Corps : 1.720 W/kg

Déballage et design de l’appareil

Mieux que des mots, je vous propose d’assister au déballage de la boite dans cette vidéo que j’avais tourné il y a quelques temps et qui vous permettra également de connaitre mes toutes premières impressions sur le smartphone !

meizu 16th

Ce que j’apprécie par dessus tout avec ce Meizu 16th, c’est le retour aux sources du design propre aux flagships d’il y a un an : fin, compact, léger ! Les smartphones haut de gamme d’aujourd’hui s’apparentent plus à des briques. Les dalles sont de plus en plus grandes, les smartphones de plus en plus épais et lourd ! En main, le Meizu 16th me rappelle mon bon vieux Xiaomi Mi5 que j’appréciais tant pour ses dimensions ! Le Meizu 16th est très agréable à prendre en main de part ses dimensions et son poids et il saura également se faire oublier dans la poche du jean ou de votre veste !

meizu 16th

Le Meizu 16th est fabriqué à partir d’un châssis en aluminium qui lui confère légèreté et rigidité. Le dos est habillé par une coque en verre composé de 7 couches. Ce procédé lui permet d’accroître la résistance du matériau et de lui garantir des reflets de toute beauté. Incurvé sur les 4 côtés, l’arrière du smartphone prolonge naturellement les tranches métalliques. Enfin la face avant est recouvert d’une vitre protectrice 2,5D (d’origine non précisée), ce qui augmente la sensation de tenir un galet dans les mains. 

meizu 16th

Sur les tranches, nous retrouvons les boutons Power, volumes plus et moins sur la droite et un tiroir double Nano SIM (pas de possibilité d’ajouter une SD) sur la gauche. En bas se positionnent le port USB-C entouré à gauche d’un premier haut parleur et à droite d’un micro et d’une prise casque ! En haut, seul le micro anti bruit est présent.

meizu 16th

À l’avant, dans la bordure supérieure, se cachent un des plus petits capteur photo de 20 millions de pixels (sinon le plus petit actuellement), les différents capteurs de proximité et de luminosité et également un haut parleur pour les communications mais faisant également office de second HP pour la sortie sonore extérieure ! Quant à l’arrière, délicatement posé au centre de l’appareil, on retrouve un double capteur photo positionné dans le sens vertical et ne dépassant que d’un demi millimètre de la coque. Juste en dessous, l’élégant anneau de 6 Leds est là pour assister l’appareil photo, mais aussi pour ajouter un peu de classe à ce design discret et réussi du smartphone. 

meizu 16th

Du Super AMOLED pour flatter nos yeux !

meizu 16th

Le Meizu 16th est équipé d’une dalle Super AMOLED de 6 pouces avec une définition Full HD+ 1080×2160 pixels avec un ratio 18:9. Elle provient de chez Samsung et la qualité de l’écran n’est plus à démontrer. Les couleurs sont moins vives que ce qu’on peut voir chez Vivo mais le résultat est tout aussi flatteur pour nos rétines et la dalle se prête parfaitement à un usage multimédia ! Les paramètres vous offrent la possibilité d’opter pour plusieurs réglages de colorimétrie prédéfinis, allant de couleurs naturelles à plus dynamiques.

meizu 16th

Nous ne sommes pas réellement en face d’un design full borderless comme on peut voir sur les récents Xiaomi Mi Mix 3 ou Vivo Nex pour ne citer qu’eux, mais les bordures sont tellement bien optimisées que l’effet « Wahou » est tout de même présent ! Parfaitement symétrique, les bordures haute et basse ne mesurent que 7 mm et sur les côtés, elles sont inférieures au millimètre. De ce fait, malgré une diagonale de 6 pouces, le smartphone offre des dimensions hors tout relativement compactes et permet une prise en main vraiment aisée et agréable.

Je ne vais pas revenir sur la qualité des dalles Super AMOLED, surtout celles qui proviennent de chez Samsung, mais un petit mot pour dire que les angles de vision sont vraiment excellents et que la luminosité offerte permet une utilisation même sous un beau soleil.

Audio, la qualité Meizu

Je vous rappelle que Meizu, avant de fabriquer des smartphones, était spécialisé dans la conception de baladeur MP3 dont la qualité de fabrication et surtout audio était reconnue et approuvée. La marque a donc continué à perpétuer sa maîtrise dans l’élaboration de ses téléphones.

Je commence par l’audio « extérieure » du Meizu 16th. Le smartphone intègre deux hauts parleur : un premier situé sur la tranche inférieure, un second juste au dessus de l’écran. L’ensemble procure un son de bonne qualité, bien équilibré et surtout très agréable à l’oreille. Ils manquent d’un peu de puissance mais le niveau de volume me convient. Pris individuellement, le HP du bas délivrera un son qui se situe dans les basses fréquences tandis que celui du haut dévoilera plus d’aigus. Les deux ensemble se complémentent très bien et le résultat auditif me rappelle mon bon vieux HTC One M7 dont j’appréciais particulièrement le double haut parleur en façade !

meizu 16th

Mais c’est surtout avec un casque (filaire, car oui le Meizu 16th est équipé d’une prise casque, ou bluetooth) ou via des enceintes connectées que l’on apprécie réellement la qualité audio de ce Meizu 16th. Que voulez vous que je vous dise de plus ? C’est juste un plaisir pour les oreilles, point ! Le smartphone intègre les équaliseurs Square Sound co développés par Meizu et qui vous permettent une personnalisation de l’audio. Différents préréglages sont proposés, mais vous pouvez également effectuer des réglages manuellement pour les plus avertis d’entre vous.

Retour haptique, et le smartphone prend vie !

meizu 16th

Généralement sur nos smartphones, seules nos sensations auditives et visuelles sont sollicitées. Le Meizu 16th, en incluant le retour haptique, va également mettre en avant le sens du toucher. Comment cela fonctionne-t-il concrètement ?

Le retour haptique prend en fait la forme de vibrations qui vont procurer des sensations de relief ou de pression à des actions virtuelles. Le smartphone embarque un moteur dédié, appelé M Engine, qui va reproduire et adapter une vibration unique à un son ou une action. Ainsi chaque sonnerie émise pour un appel ou un message va avoir ses propres vibrations. Mais bien plus que cela, certaines actions vous donneront l’impression d’interagir avec un bouton physique alors qu’il n’est que virtuel.

Pour illustrer mes propos, j’ai deux exemples bien précis. Si vous utilisez le bouton M Back pour contrôler votre smartphone, vous devrez exercer une pression plus importante sur ce dernier pour revenir au home. Ce bouton n’est que virtuel et, pourtant, en appuyant plus fort dessus, le retour haptique vous donnera la sensation d’appuyer sur un bouton physique cliquable. Second exemple avec la nouvelle fonction offerte par Flyme dont je vous parlerai plus en détail dans le chapitre consacré à l’OS. Un glissé de doigt sur le côté de l’écran permet d’accéder rapidement à vos applications. Et bien, toujours grâce au retour haptique, vous aurez l’impression de faire tourner une roulette crantée alors que la dalle est tout lisse !

Finalement, est-ce que ce moteur M Engine n’est que gadget ? Pour moi, non ! Il participe pleinement à l’expérience utilisateur offerte par Flyme et procure de nouvelles sensations. Le toucher prend toute son importance dans l’utilisation de ce smartphone et pour ceux qui y ont goûté, il va être difficile de s’en passer !

Flyme 7, vers un renouveau ?

meizu 16th

Pour ceux qui ne connaissent pas encore Flyme, il s’agit d’un fork. Qu’est-ce donc cette bestiole ? Meizu, comme la majorité des fabricants, utilisent le logiciel Android de Google pour le fonctionnement de leurs smartphones. Certaines marques se « contentent » de prendre Android et d’y ajouter quelques fonctions supplémentaires et parfois de revoir le design de l’OS. D’autres vont plus loin en retravaillant entièrement Android pour en faire un OS à part. En guise d’exemples, je peux vous citer Huawei avec EMUI et Xiaomi et son fameux MIUI. C’est cela qu’on appelle des forks. 

Fan de Meizu, j’avoue que j’étais frustré à l’utilisation avec les précédentes versions de Flyme. Le logiciel fonctionnait bien mais il y avait un goût de « pas assez » qui engendrait une certaine frustration… Alors autant dire qu’une fois que la marque avait passé un sérieux coup de balai dans son organisation et parmi les membres de son équipe, j’avais hâte de voir enfin le résultat de ce renouveau tant en matière de conception des téléphones que dans Flyme !

Je vais faire simple et efficace : voilà plus d’un mois que je me régale avec ce Meizu 16th et ce Flyme 7 ! Rien ne manque, tout fonctionne parfaitement, que ce soit au niveau des services Google ou au niveau des notifications des différentes applications. La LED de notification est bien présente pour nous alerter et le allways in display efficace ! Bon, tout n’est pas parfait non plus et certaines icônes des notifications ne sont pas vraiment représentatives de l’application concernée par l’alerte. Par exemple, pour les notifs Google, on se retrouve avec une bulle de discussion, nous laissant croire à l’arrivée d’un message d’un de nos contacts.

meizu 16th

Flyme est ce qu’on appelle un logiciel à la « Chinoise ». On se retrouve avec des icônes natives colorées, tout comme les paramètres. Mais surtout, Flyme ne possède pas de tiroir d’application. Cela oblige d’avoir toutes ses applis sur les pages d’accueil du smartphone et donc de devoir consacrer un peu de temps à les ranger dans des dossiers. Mais Meizu a ajouté une fonction ingénieuse et originale pour retrouver une application d’un seul mouvement de doigt. Sur le bord gauche ou droit de l’écran, glissez votre pouce de haut en bas ou de bas en haut et s’ouvre comme un répertoire alphabétique dans lequel sont classées toutes les applications.  

meizu 16th

En ce qui concerne la navigation avec Flyme, Meizu vous offre le choix ! Vous pouvez opter pour trois types de contrôle :

  • les classiques boutons Android (Retour, Home et Multitâche)
  • la gestuelle Full Screen qui se présente comme suit : un glissé court du doigt du bord inférieur de l’écran vers le haut fait office de retour. Pour le Home, il faut effectuer ce même mouvement en dépassant le centre de l’écran. Pour ouvrir le multitâche, faites le même mouvement que pour le Home mais à la fin, laissez votre doigt maintenu sur l’écran. Ces trois mouvements peuvent également s’effectuer à l’horizontal en partant des bords gauche ou droit.
  • le bouton M Back cher à Meizu. Autrefois sous forme d’unique bouton de contrôle physique, il prend la forme d’un bouton virtuel en bas de l’écran, représenté par un trait horizontal placé sur un dock. Ce bouton M Back est doté également d’un capteur de pression. Un appui classique sur ce M Back exécutera un retour. Pour aller directement au Home, faites le même appui en exerçant une plus forte pression (remplacé par un appui long sur les autres modèles de la marque). L’ouverture du multitâche se fera en glissant un doigt, de part et d’autre du M Back, du bord inférieur de l’écran vers le haut. Un autre mouvement apparaît pour naviguer parmi les applications restées ouvertes dans le système : un balayage du doigt (de gauche à droite ou de droite à gauche) sur le dock du M Back, aussi simple que de tourner les pages d’un livre !

Attaquons nous maintenant aux possibilités offertes par le Meizu 16th pour le déverrouillage. Premièrement, le smartphone dispose d’un capteur d’empreintes digitales situé en dessous de l’écran. Sa position sur la dalle tombe naturellement sous le pouce, lors d’une prise en main « classique ». Le déverrouillage est assez rapide pour ce type de technologie et je l’ai trouvé plus efficace que chez d’autres marques (comprenez par là qu’il un taux de réussite pour la reconnaissance de l’empreintes supérieure aux autres). Mais ce type de capteur n’est pas encore parfait. Par exemple, vous sortez de la douche ou venez de vous laver les mains et vos doigts humides ne permettront pas de déverrouiller l’appareil, ou en insistant. Idem par temps très froid à l’extérieur, j’ai éprouvé des difficultés pour le déverrouillage. Heureusement, le Meizu 16th possède la fonction de reconnaissance faciale. Elle est assez classique et montrera ses limites dans des endroits trop sombres. Par contre, en utilisant ce second procédé, vous aurez le choix, dans les paramètres entre un déverrouillage directement sur le Home ou en restant sur l’écran de déverrouillage, pratique pour consulter ses notifications. Dans ce deuxième cas, il suffira ensuite de cliquer sur une notif pour entrer dans le smartphone ou simplement glisser le doigt sur l’écran pour accéder au Home.

Bien évidemment, tout n’est pas aussi parfait et il y a quand même des ombres au tableau. Je peux citer l’absence de NFC. Je n’ai pas encore l’utilité de cette fonction mais cela passe mal sur un smartphone haut de gamme. Il y a aussi des problèmes avec l’OTG. Le smartphone supporte pourtant cette fonction, confirmé par la marque, mais ne semble pas disponible sur la version Global. Le téléphone ne réagit pas lorsqu’on lui connecte une clé USB et l’OTG ne figure nul part dans les paramètres… Ce problème est toute fois facilement contournable via l’utilisation d’un cloud (Dropbox, Google Drive…) ou du bluetooth pour connecter une souris ou un clavier.

meizu 16th

Autre point à mentionner vis à vis de Flyme, c’est la fréquence très très faible des mises à jour. Je me dois de le préciser car vous êtes nombreux à attendre des mises à jour régulières sur un smartphone. Est-ce vraiment utile ? Chacun ira de son opinion et je m’abstiendrai de répondre directement à cette question. Mais est-ce gênant dans l’utilisation du smartphone ? Clairement, non ! Voici un mois que j’utilise le téléphone et je ne rencontre aucun bug qui puisse me gêner. Alors oui, le Meizu 16th tourne encore sous Oreo et je suis incapable de dire quand Flyme basé sur Pie sera disponible, mais honnêtement, que cela changera-t-il ?

Je me permets un petit aparté concernant les problèmes de reconnaissance de SIM qu’a connu le Meizu 16th en version Globale. Le soucis a été réglé depuis la dernière mise à jour Flyme 7.1.1.1G du 14-12-2018. Je tiens également à signaler que, malgré la basse fréquence des mises à jour, Meizu reste à l’écoute et réactif lorsque nous découvrons des bugs. Ils nous proposent rapidement une mise à jour test que nous (PhoneDroid et autres revendeurs de la marque) essayons et validons.

Performances et autonomie

meizu 16th

Est-ce qu’il est vraiment nécessaire de parler de performances avec ce type de smartphone ? Le processeur, le Qualcomm Snapdragon 845, est l’un des meilleurs actuellement, même si son successeur, le 855, pointe déjà le bout de son nez. Ajoutez, comme c’est le cas sur mon smartphone de test, pas moins de 8 Go de RAM et vous obtenez l’un des cocktails les plus efficaces en rapidité, fluidité et vélocité. De plus, Meizu y a ajouté un système de refroidissement liquide réellement efficace qui vous permettra de tirer profit du meilleur du téléphone pendant de très longues minutes, même de plusieurs heures ! C’est d’ailleurs la première fois que je ressens vraiment ce système de refroidissement fonctionner. Non pas en termes de performances, mais tout simplement au niveau de la température de l’appareil. L’effet est assez troublant. Par exemple, vous jouez inlassablement à un jeu et le téléphone se met doucement à chauffer. Dès lors, une sensation, au début étrange, se fait ressentir dans les mains puis vous réalisez que c’est le smartphone qui refroidit. Comme si on venait de brancher la clim’ !

meizu 16th

Niveau autonomie, les choses se gâtent malheureusement. Oui le smartphone est superbe, oui les dimensions compactes et la finesse de l’appareil sont vraiment appréciables mais ce n’est pas sans concessions ! Et la victime dans tout ça est simplement la batterie. Réduite au minimum, elle n’embarque qu’une capacité de 3000 mAh ! Même avec le Snapdragon et Flyme qui sont parfaitement optimisés dans la consommation d’énergie, une petite batterie reste une petite batterie. Avec une utilisation quotidienne et intensive (mails, messageries instantanées, réseaux sociaux, visionnage de vidéos sur Youtube, écoute de musique sur Spotify…), le smartphone me tient tout de même la journée mais vraiment pas plus. En fait je termine mes journées avec entre 10 et 20%, ce qui est trop limite. Pour peu que je me lance dans de folles parties de jeux de voiture, le smartphone ne m’accompagnera jusqu’à la fin de journée. C’est bien dommage et une batterie de 3400 / 3500 mAh aurait été vraiment appréciable ! Heureusement, la charge rapide permet de redonner un coup de fouet à la batterie en seulement quelques minutes. En tout, il faut compter 1h30 pour recharger entièrement le smartphone.

Réseau, communication et GPS

Le Meizu 16th disponible en version Global supporte la fameuse B20 chère à notre réseau 4G français. En revanche, point de B28… Utilisant des SIMs Orange et Bouygues, je n’ai rencontré aucun problème de couverture de réseau. J’ai pourtant, avec ce smartphone, bien bougé en France et j’ai vraiment apprécié la sensibilité de l’appareil aux réseaux mobiles, m’assurant la 4G en toute occasion et en tout lieu. Le GPS a également été mis à rude épreuve, à la campagne et en ville et si j’écris en ce moment ce test, chez moi, devant mon ordinateur, c’est preuve qu’il m’a mené à chaque fois à ma destination !

Enfin les communications se déroulent également sans problème aucun. Allez, histoire de dire quelque chose de mal, il arrive parfois qu’un de mes cheveux se coince au niveau du haut parleur quand j’appelle quelqu’un et, rigolez pas, ça fait mal quand on retire le smartphone de l’oreille…

L’appareil photo du Meizu 16th

meizu 16th

Rappelons la composition des appareils photo du Meizu 16th. Le Dual Camera intègre un premier capteur Sony IMX380 de 12 mpx f/1.8 et un second Sony IMX350 de 20mpx f/2.6. À l’avant, les selfies seront assurés par un Sony IMX376 20mpx f/2.0 spécifiquement conçu pour le Meizu 16th afin de pouvoir loger dans la bande supérieure du smartphone.

Ne vous attendez pas à un résultat bluffant avec ce smartphone comme chez la concurrence qui a tendance a exagérer les contrastes et la colorimétrie. Ici, le fabricant ne cherche pas à tout prix à embellir vos clichés pour déclencher l’effet « Wahou » mais souhaite tout simplement retranscrire la réalité.  Les contrastes, les couleurs, les détails, tout est respecté et le résultat est naturel

Comme la majorité des smartphones, les photos du Meizu 16th ont tendance à « granuler » lorsque la luminosité baisse, mais le résultat reste vraiment très convaincant. Mes reproches se tourneront plus vers l’application photo qui manque de réglages, tels que la qualité et donc le poids des photos. Cela peut être facilement corrigé en adoptant une autre application photo. Un autre point négatif, un peu plus sérieux, concerne l’autofocus. Parfois, il semble perdu et a du mal à se fixer. Dans certaines conditions, il faut le forcer plusieurs fois pour pouvoir prendre une photo ou passer en mode Pro. Pour enregistrer une vidéo, même constat : l’autofocus éprouve du mal à se stabiliser et on le voit très nettement galérer pendant la vidéo. Espérons qu’une mise à jour viendra prochainement corriger ce problème qui se montre parfois gênant.

Disponibilité du Meizu 16th

meizu 16th

Meizu s’est malheureusement retiré du marché français il y a quelques temps et n’ont malheureusement pas l’intention d’y revenir. Mais heureusement, des versions Globales continuent à voir le jour, certes pas pour nous mais qu’importe ! 

Chez PhoneDroid.fr, nous vous proposons une gamme de smartphones Meizu, dont les M6s, X8 et 16th, tous trois en versions Globales et avec notre garantie de 2 ans. Ainsi, vous pourrez retrouver notre star de ce test, le Meizu 16th, à partir de 469,90€ TTC.

meizu 16th

Mon avis sur le Meizu 16th

Ce smartphone, je l’ai attendu, beaucoup attendu ! Et franchement, je suis très loin d’être déçu. D’une part, il répond à mes exigences de dimensions et de simplicité. Entendez par là, que malgré un généreux écran de 6 pouces sans encoche, le smartphone reste compact, fin et léger. Simplicité ? Oui car point de tiroir motorisé, point de slider, point de second écran… le Meizu 16th conserve une conception classique, simple et surtout très efficace. Concernant les performances, rien à redire puisqu’on est en présence de ce qu’il se fait de mieux même si un nouveau processeur Qualcomm est en train d’arriver sur la marché. Flyme y joue également un rôle essentiel et cette version 7 est simplement un régal à utiliser ! 

Tout n’est pas si rose et force est de constater que le Meizu 16th a quelques défauts. Déjà, impossible de se servir de l’OTG et le NFC est tout simplement absent. L’appareil photo, qui offre pourtant des clichés d’excellentes qualité, soufre d’un autofocus trop capricieux. Et enfin l’autonomie, qui malgré une excellent optimisation de l’appareil et du logiciel, doit composer avec la petite batterie de 3000 mAh…

Ce que j’ai aimé

  • les dimensions de l’appareil
  • l’audio ! interne et externe et la présence de la prise casque !
  • le retour haptique
  • les performances of course
  • l’écran
  • la qualité des photos

Ce que j’ai moins aimé

  • pas de NFC
  • OTG qui ne fonctionne pas
  • batterie trop petite
  • autofocus trop capricieux

Test vidéo du Meizu 16th

Review

8.3
Sommaire: Meizu 16th
-
Ecran - 9
Logiciel - 8
Performances - 9.9
Autonomie - 7
Camera - 9

Avis global 9.2 (1 votes).

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Julienstf75aDoucy Auteurs de commentaires récents
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Doucy
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Doucy

Bonsoir, j’ai lu votre test avec intérêt puisque j’ai un 16th et je reviens sur l’utilisation du mback que j’ai découvert un peu par hasard en fouillant dans les paramètres, si un effleurement me ramène bien à la page précédente, l’appui prolongé ou pas n’a aucun effet pour moi et pour revenir à la page home c’est un peu galère il faut bien l’admettre, alors bug ou maladresse de ma part ?
Cordialement

stf75a
Invité
stf75a

Bonjour, vous soulevez dans votre test un point interressant : le retour de Meizu en France. J’avais cru comprendre que, justement, ils étaient « revenus » (dans le sens ou un distributeur, Wire, reprendait la distribution). Du coup je suis un peu perdu. Peut on considerer eizu comme de retour ou un simple distributeur n’est pas considéré comme tel ?